Deuxième partie de la série “santé” : les médicaments. Comme mentionné dans l’article sur les vaccins, nous nous sommes rendus à l’Institut Pasteur de Paris pour une consultation Tour du Monde, ce qui nous a fourni un éclairage sur les médicaments à emporter.

Le point qui nous était le plus inconnu concernait le paludisme. Nous ne nous étions ni l’un ni l’autre jamais rendus dans des zones à risque, et ne connaissions absolument pas les précautions à prendre. D’abord, il convient de se protéger contre les moustiques en général, car si les moustiques à palu apparaissent à la tombée de la nuit dans les zones infectées, d’autres moustiques peuvent être porteurs de maladies comme la dengue. L’anti-moustique sur la peau et les vêtements, ainsi que la moustiquaire, seront donc de rigueur.

En ce qui concerne le palu plus précisément, il existe un médicament antipaludique, la malarone, qui est prescrit en cas de voyage dans des zones infectées. Sa posologie est la suivante : un comprimé par jour, dès la veille de l’exposition et jusqu’à sept jours après la sortie de la zone à risques. Pour bien définir les zones à risque, nous avons recouru au site du NHS britannique, qui propose des cartes de diffusion des différents types de malaria (le nom anglais du paludisme) sur chaque page pays.

En additionnant les périodes de prise, nous en sommes arrivés à 23 semaines cumulées de prise de malarone, sur un an. Ce médicament étant assez lourd, nous appréhendons un peu les premières semaines…

Cet antipaludique est également connu pour son prix très élevé et nous craignons de devoir alourdir encore notre budget santé. Seulement en surfant un peu sur des forums de voyage, nous avons trouvé une pharmacie à Bagnolet (région parisienne, métro Gallieni), qui propose la boîte de 12 comprimés du générique de la Malarone à 6€44 (pharmacie Zemiro, dans le centre commercial Auchan). Il est donc là encore possible de faire de belles économies tout en garantissant sa santé en voyage. Nous nous en sortons avec un budget palu de 90€ par personne pour 23 semaines, ce qui nous paraît tout à fait raisonnable.

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